27 janvier 2006
Marianne hallal
«Quand
la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune
Française issue de l'immigration, ce jour-là la France
aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la
République...» Laurent Fabius, congrès socialiste de Dijon, 17 mai 2003.
Nous y sommes presque. Français, encore un effort si vous voulez vraiment devenir républicains... ce n'est pas difficile, réciter une simple shahada devant l'imam du quartier, enfiler un tchador et une abaya par dessus le string, renoncer à la plus grande partie de la gastronomie française (infestée de sauces au vin et de cochonnailles haram), ce qui ne saurait être trop difficile quand on a pris l'habitude de bouffer des kebab-frites. Oublier "nos ancêtres les Gaulois", ces sauvages qui vivaient dans la jahiliyah, maudire ce Charles Martel qui a retardé de 13 siècles l'inéluctable et salutaire conversion des Européens à la religion de Mahomet, demander pardon pour l'oppression coloniale des peuples musulmans, ça glissera tout seul, l'Education Nationale s'est chargée d'inculquer la haine du passé français. Abandonner toute identité ancestrale, toute fierté nationale, pour se fondre dans la ferme étreinte de la Oumma, ce sera finalement un soulagement pour les esprits déculturés par la Pensée Unique.
Ce n'est vraiment pas difficile, il suffit de ne rien changer.
25 janvier 2006
Difficile réinsertion
Info lue dans Raids de novembre 2005 : les forces de sécurité ont arrêté en août 2005 plusieurs militants islamistes dans la ville de Naltchik, en Kabardino-Balkarie (petite république située à l'Ouest de la Tchétchénie). Ceci, dans un contexte d'attaques terroristes régulières de djihadistes contre cette ville. Il se trouve que parmi les interpellés, deux étaient d'anciens détenus de Guantanamo.
Heureusement que chez nous, les anciens GM du camp de vacances pour terroristes sont dûment surveillés par les services... Après la mobilisation médiatique et citoyenne pour les libérer de l'intolérable oppression yankee, il ne manquerait plus qu'ils fassent exploser la Tour Eiffel.
23 janvier 2006
La valse des lâches
Trains, RER, les dernières semaines ont vu plusieurs attaques en bonne et dûe forme des transports ferroviaires par des jeunes (traduction : racailles majoritairement issues de l'immigration afro-maghrébine). Réactions ? Les syndicats décident de faire grève, ce qui ne gêne que les gens honnêtes, et demandent toujours plus de moyens, que ces mêmes gens honnêtes paient. La direction de la SNCF, elle, offre une véritable prime aux violences :
« Pour que les personnels de la société ressemblent aux personnes
qu'elle transporte ». C'est au nom de ce beau principe que Louis
Gallois, le patron de la SNCF, a indiqué que le groupe qu'il dirige
embauchera cette année 800 jeunes des banlieues. Ce qui représente un
quota de 15% des recrutements prévus en 2006. Concrètement, les jeunes
appelés à se manifester auprès de la DRH verront leur CV aiguillés dans
un service ad hoc. Pour lutter contre les discriminations, le
transporteur entend aussi nommer prochainement un « M. ou Mme
Diversité ». Par ailleurs, la SNCF – l'un des dix plus gros pourvoyeurs
de postes en France – recrutera également cette année 100 personnes
pour son service de sécurité interne (la division Suge selon
l'appellation maison). Soit deux fois plus que prévu.
Mettez à sac un train de la SNCF, la SNCF vous embauchera. Eh oui, "c'est possible". En fait, il s'agit simplement d'officialiser ce qui se produit déjà, à savoir les droits de passage prélevés par les jeunes sur les autres passagers. Dorénavant, ces jeunes porteront l'uniforme de la SNCF, ce qui sera tout de même plus régulier, et percevront officiellement la TFS.
En sus, le M. ou Mme Diversité sera là pour culpabiliser les réfractaires, et leur expliquer toute la richesse apportée à la société française par ses CPF. Il ou elle consolera également le Français "de souche" écarté d'un poste de cheminot au profit d'un jeune, en le félicitant de se sacrifier pour que l'intégration de la France à la société plurielle se poursuive.
On ne sait, en revanche, si les 100 recrutés de la Suge seront eux aussi des jeunes ou bien s'ils auront pour mission de les surveiller. C'est une ombre sur ce qui est par ailleurs un exemplaire effort citoyen.
Autre domaine où la République des Dwouadlom souffre de ratés : l'Education Nationale. Dernièrement, toute la presse a parlé de Karen Montet-Toutain, enseignante poignardée par un de ses élèves en pleine classe. Elle s'était déjà plainte d'intimidations. Jeune et d'un physique agréable, elle avait dû supporter les menaces à caractère sexuel de certains élèves. Après son agression, on a vu un débalage de lâcheté institutionnelle : la hiérarchie, qui n'avait rien fait, blanchie par le rapport officiel ; les syndicats et collègues organisent une énième "marche silencieuse", c'est-à-dire une marche d'impuissants qui comptent moins dans la balance qu'une cité de racailles manifestant leurs doléances en brûlant, en violant et en tuant ; et la victime elle-même, atteinte d'un prodigieux syndrome de Stockholm mâtiné d'ethnomasochisme, n'en veut surtout pas à son agresseur qui l'a lardée de coups de couteau.
Les efforts des déclinocrates ont payé : la France est devenue un pays de lâches. La légitime défense dévalorisée et criminalisée, la barbarie allogène justifiée par l'antiracisme et le dwouadlommisme, désormais, une majorité de Français est conditionnée à subir passivement les pires exactions. Les autres se taisent, sous la menace des parasites dont la raison d'être est de réprimer toute velléité de résistance.
Jusqu'à quand ?
Moins de beaufs racistes en France
C'est la bonne nouvelle citoyenne du mois : d'après la police, les actes racistes et antisémites ont diminué d'un tiers en 2005, par rapport à 2004. Deux faits ont retenu mon attention :
"Les violences urbaines de novembre n'ont pas provoqué de poussée des
actions racistes et antisémites", relève une source policière.
Ca, on l'avait déjà remarqué : personne ne s'est défendu contre les hordes racailleuses. Si, un homme, Jean-Jacques Le Chenadec, a tenté d'éteindre un début d'incendie, avant de se faire massacrer par les jeunes incendiaires. C'est peu. Il n'y a aps eu, en tout cas, de représailles, par des Français excédés ou bien par des bandes de skinheads racistes, nazis et buveurs de bière, ce qui revient d'ailleurs au même : si un Français Blanc avait égratigné une racaille en tentant de défendre ses biens, c'eût été un horrible acte raciste, discriminatoire, et passible de prison ferme.
Quant à des actes antisémites, je ne crois pas qu'il y ait eu, parmi les émeutiers, un seul Juif. On ne voit donc pas pourquoi il en serait autrement !
Au sujet de l'antisémitisme, justement, la tendance se confirme :
les actes racistes et antisémites commis par des extrémistes de droite
poursuivent leur décrue. "On a de plus en plus de mal à imputer ces
actes à une idéologie. Le phénomène est de plus en plus diffus", relève
une source policière.
Le spectre des néo-nazis d'extrême-droite, qui a tant servi les cruches dwouadlommistes qu'à la fin il se cassa, ne fait donc plus recette et les flics sont obligés de le reconnaître publiquement. En revanche, ils restent d'une pudeur d'Afghane concernant l'origine des agressions restantes. L'idéologie est toujours là, mais ce n'est plus la même, tout le monde le sait, mais personne n'ose le dire clairement. Un indice tout de même :
Un responsable policier explique cette baisse par plusieurs facteurs:
des "mesures de protection efficaces des lieux sensibles et un fort
engagement des forces de l'ordre", ainsi qu'un "gros travail de
prévention dans les établissements scolaires" et "une baisse de la
tension" liée à l'actualité internationale (conflit israélo-palestinien
et Irak notamment).
Y-a-t-il un IIIè Reich bis au Moyen-Orient ? Si c'était le cas, ça ferait la une des journaux. Voyons, à quelle idéologie peut-on relier des actes antisémites commis en référence avec la Palestine et l'Irak ? J'ai bien ma petite idée, pas vous ?
On voit également la source réelle de la baisse des actes antisémites recensés : tout simplement une protection policière plus affirmée autour des victimes potentielles... Il est vrai que les synagogues, écoles et centres culturels juifs sont moins nombreux, et plus faciles à surveiller que les églises, dont plusieurs ont subi dégradations et incendies, y compris pendant la guerilla urbaine de novembre dernier. Mais de ce côté, c'est beaucoup plus simple : on s'en fout. Les églises brûlées n'appellent pas les déclarations indignées des politiciens, et le racisme anti-Blanc présent dans toutes les agressions et destructions commises par les jeunes ne fait l'objet d'aucune décompte officiel, d'aucun dépôt de plainte par les associations à but lucratif de l'antiracisme.
19 janvier 2006
Les Bastilles de la République
Comment ne pas être saisi en écoutant les témoignages des victimes du scandale d'Outreau ? Des vies innocentes définitivement brisées par un Léviathan en robe d'hermine, une affaire qui fait trembler l'édifice judiciaire français, des politiques et des magistrats unanimes pour reconnaître le besoin de réformes en profondeur : encore faudra-t-il qu'in fine, la montagne n'accouche pas d'une souris. Qu'on ne m'en veuille pas si je suis devenu très sceptique quant aux possibilités de réforme du système français : réformer demande courage et détermination face aux inévitables blocages et inerties, et ni le courage, ni la détermination ne sont caractéristiques des politiciens français.
Ne boudons cependant pas notre plaisir tant que ça dure : c'est ben la première fois qu'un vaste débat public touche la détention provisoire et "l'intime conviction" des juges. Les identitaires, nationalistes, patriotes et autres esprits rebelles à la Pensée Unique le savent déjà : en République Populaire Française, pour être coupable, il suffit d'être ainsi désigné par ceux qui détiennent le pouvoir. Avec la batterie de lois liberticides et l'obsession antiraciste, c'est redoutable : pas besoin de prouver que vous êtes réellement un raciste enragé qui prémédite des ratonnades ou des pendaisons de Noirs façon Ku Klux Klan ! On ne jugera pas ce que vous aurez réellement commis, mais les pensées coupables qui pourraient vous passer par la tête. Prouvez donc que vous ne planifiez pas l'extermination de tous les Juifs, Noirs, Jaunes, Roses, Gris, Verts ! Prouvez donc que les LICRA, MRAP, LDH et autres SOS-Mon-Pote, dont c'est le métier, reconnu et financé par la République, de traquer les pensées immondes des réfractaires à la société citoyenne et plurielle enrichie par l'apport culturel des Chances pour la France, prouvez donc qu'elles ont tort quand elles vous accusent d'être Hitler réincarné !
Inutile de démontrer que vous avez commis des agressions à motif raciste, il suffit d'affirmer que vous avez des pensées racistes. Inutile d'en apporter des preuves : le collabo en robe noire a l'intime conviction que vous êtes coupable de mal penser, donc vous l'êtes.
Autrefois, les lettres de cachet étaient rares et concernaient généralement des personnages importants qui avaient trahi la confiance du Roi. Quand les sanguinaires proto-bolcheviques ont envahi la Bastille, après avoir massacré son gouverneur et sa petite garnison qui s'étaient rendus, ils y ont trouvé une poignée de criminels de droit commun et de malades mentaux. On nous présente pourtant tout cela, Bastille et lettres de cachets, comme preuves et symboles de l'arbitraire monarchique, gommant d'un trait un millénaire de royauté basée sur le principe de Justice, personifiée dans la figure de Saint Louis.
Mais cette République, qui prétend par contraste avec l'Ancien Régime garantir la Liberté et le Droit, remplit quotidiennement ses propres Bastilles avec les victimes de ses lettres de cachet démocratiques.
Ce régime félon n'a plus de légitimité que sa force prétendue légale, et les incantations citoyennes de ses ordres privilégiés. Il ne défend plus le peuple de France livré au pillage institutionnalisé de la Caste et à la violence banalisée de ses supplétifs étrangers.
Qu'il tombe dans les poubelles de l'Histoire avant d'y entraîner la France entière avec lui !
18 janvier 2006
Dis Papa Bertrand, pourquoi Papa Claude il met son zizi dans tes fesses ?
Voilà : j'étais parti pour écrire un mot sur les oeuvres destinées à la jeunesse et pouvant aider à leur éducation, ayant récemment vu Le monde de Narnia. Et puis, au hasard de Google, je suis tombé sur un site qui vaut son petit commentaire. Je ne ferai pas le gros hypocrite "non je donne pas l'adresse ça leur ferait de la pub", à vous de vous faire votre idée. Pour commencer, un court extrait de l'interview d'un certain Lionel Labosse (dans le pantalon ?), prof de Français :
Il a eu vite fait de démasquer,
sous une homophobie de façade, l’homosexualité refoulée du jeune Rebeu
de cité. Dès l’âge de quinze ans, grâce à son copain Julien, il s’était
interrogé sur le roman phare et fondateur de la littérature pour ados
sur le thème du « jeune garçon arabe des banlieues », Le gone du
Chaâba, d’Azouz Begag. Dans ce best-seller de l’anti-racisme, le héros
se vantait de « racketter les putes et les pédés », et un de ses
camarades traitait un élève, puis le maître, de « tapette » et de
« pédé de Français ». Il n’est pas étonnant, quand on propose en masse
ce livre comme un modèle, qu’un élève maghrébin, constatant que
l’auteur de ce chef-d’œuvre plus ou moins autobiographique est devenu
ministre à côté de l’homme au Kärcher, conclue qu’un jeune Rebeu se
doit d’être homophobe. Tous les jeunes banlieusards n’ont pas l’esprit
critique de Karim.
Et paf, une pierre surgie d'où l'on ne l'attendait pas lancée dans le jardin de notre excellent ministre des Chances. Cela dit, les passages pornographiques de son livre (en bonne place dans le cursus éducatif antiraciste) ont bénéficié d'une certaine publicité lorsqu'il a reçu son maroquin. Quant à l'homosexualité, refoulée assumée, des rebeus, elle assure les gras revenus de certains sites internet où l'on peut voir Abdel batifoler avec Kader.
Mais venons-en à la chair du problème. Le nom de ce site, HomoEdu, est explicite. Animé par des enseignants (cela transpire d'ailleurs de leur vocabulaire volontiers jargonnant qui fleure bon l'IUFM), son but est de promouvoir l'enseignement des "altersexualités" (gay, lesbiennes, bis, trans, et tutti quanti, ça commence à faire long) à l'intention des enfants, dans la littérature jeunesse et à l'école. Y sont publiées des listes et des critiques d'ouvrages allant dans ce sens (on y trouve parmi les auteurs, un Guillaume Le Touze, ce qui ne s'invente pas). C'est pratique : on sait déjà ce qu'on n'achètera pas. De fil en aiguille, un entretien avec l'un des auteurs, répondant au doux nom de Gudule (Gudule, Gudule, toutes ces rimes en -ul)), nous livre un aveu délicieux :
Quelle est votre implication personnelle, la part d’autobiographie dans votre roman ?
Elle
est énorme. Et plus elle est importante, plus le livre me tient à c¦ur
- ce qui est d’une logique imparable. Je fais très souvent appel à mes
souvenirs que je triture comme de la pâte à modeler. C’est presque un
travail psychanalytique instinctif, et éminemment jubilatoire.
L’écriture me permet de gommer mes frustrations, de trouver une
solution aux problèmes non réglés de mon passé, de réaliser mes rêves
les plus fous, de donner corps à mes fantasmes de jeunesse. Je me
réinvente une existence conforme à ce que j’aurais aimé qu’elle fût.
C’est un véritable voyage dans le temps, dans l’inconscient, dans le
désir.
J’expliquais récemment à l’une de mes petites-filles que lorsque je
croise dans la rue un garçon qui me plaît (je faisais allusions aux
adolescents si joliment métissés que l’on peut voir aujourd’hui dans
nos flamboyantes banlieues), n’ayant hélas plus l’âge de le draguer, je
le kidnappe à son insu et je le mets dans un de mes livres, où je le
donne en pâture à mes héroïnes - qui ne sont, bien sûr, qu’un avatar de
moi-même. Cela fait de moi une vieille dame très épanouie !
A n'en pas douter, les jeunes filles blanches violées par des gangs de Nicéphores et Olafs auraient dû lire les bouquins de Gudule, dont elle vivent le fantasme : avec un peu d'imagination, orgasme garanti et expérience citoyenne à la clé.
Que dire ? Ces gens sont bien partis pour imposer leurs valeurs, qui prennent systématiquement le contrepied des valeurs traditionnelles européennes, ou ce qu'il en reste après des décennies de sape. Les grands medias leur sont acquis, ainsi que la plume des faiseurs d'opinion. Ils réussiront donc certainement à créer leur nouvelle société, affranchie des règles anciennes, où les nouveaux parias seront les derniers restés fidèles à l'antique tradition morale et politique. C'est d'ailleurs déjà le cas.
Cette victoire leur est acquise. Mais je prédis qu'ils n'en profiteront pas longtemps..
La montagne des culs cassés
En VO, Brokeback Mountain, le déjà encensé "western gay" du cinéaste Ang Lee. C'était après tout prévisible : cul, ce n'est jamais que le verlan de Hulk ! Du géant vert énervé aux coco-boys énamourés : c'est la magie d'Hollywood, et ça fait déjà pleurer dans les chaumières de Boboland.
En bref (il y a des sites spécialisés dans la critique ciné, allez-y donc), c'est une histoire d'amour impossible, deux garçons vachers qui ont le coup de foudre l'un pour l'autre, mais sont séparés par la société homophobe et intolérante. Du coup, c'est un chef d'oeuvre annoncé et proclamé par les intellectuels progressistes et éclairés. De quoi faire avancer la cause des gays, lesbiennes, bis, trans, j'en oublie certainement, il y en a de nouveaux à chaque gay-pride. Notons que les deux protagonistes n'ont cependant pas eu à réclamer une loi spécifique pour avoir des enfants, puisqu'ils se sont mariés (avec des vraies femmes hétérosexuelles) et ont procréé naturellement. On ne peut donc pas reprocher à ce film d'être un plaidoyer pour le mariage homo avec droit à l'adoption : la ficelle est plus fine que dans un
téléfilm français payé par le contribuable français. Il est possible également que ce soit un très bon film (toute idéologie mise à part) ce qui le rendra d'autant plus efficace : la Pensée Unique s'appuie avant tout sur le sentiment, l'émotion, plus que sur la raison et l'analyse (sans calembour) ; et après avoir pleurniché sur la détresse morale des amants contrariés, Mme Michu sera portée à compatir au drame des gays, lesbiennes, bi et trans (à compléter) en mal d'enfant et de reconnaissance sociale.
Pour ma part, je ne paierai pas pour voir le film. J'ai préféré aller voir Le monde de Narnia, même si c'est destiné aux enfants, même si c'est estampillé Disney.
Nous n'avons pas les mêmes valeurs.
Pour trouver un illustration à cet article, je me suis infligé plusieurs pages de résultats Google Image franchement salés. Finalement, j'ai trouvé celle ci-dessus, qui est visuellement soft, mais comporte un sens caché que les initiés à l'humour homo comprendront...
Qu'est ce que je ne ferais pas pour mes lecteurs :-D
16 janvier 2006
La fatwa du samedi soir
Après Nounours, c'est John Travolta qui écope d'une condamnation par l'un des authentiques passeurs de culture dont la présence enrichit l'Europe. Et même pas à cause de son adhésion à la Scientologie (qui l'a fait produire ce navet de Terre Champ de bataille, d'après le roman de gare de Ron Hubbard).
C'est Abou Hamza, alias Capitaine Crochet, qui ne supporte pas
l'influence dépravante que les prestations de Travolta en danseur disco
pourraient avoir sur les pieuses musulmanes, et s'en est épanché dans
un sermon.
On ne voit pas le risque : le tchador, ce n'est pas pratique pour danser et faire le grand écart.
Mais il faut pardonner à Abou Hamza : ce n'est pas sa faute s'il est
aussi aigri. C'est difficile de vivre avec un crochet à la place d'une
main. Le pauvre s'est éborgné, et qui sait à quel autre endroit il a pu
se gratter par mégarde.
Une leçon d'amour, de paix et de tolérance
Où l'on apprend que haïr les infidèles n'est pas du racisme, car il ne s'agit pas de les haïr à cause de leur couleur ou de leur race, mais bien de leurs croyances religieuses. Mais qu'on se rassure, c'est une haine "positive".
Quant à celui qui prétend ne pas haïr les Chrétiens, ce n'est pas un musulman.
Voilà en substance ce que déclarait le Cheik Abd-el-Aziz Fawzan Al Fawzan, professeur de droit islamique saoudien, sur la chaîne Al Majd TV en décembre dernier.
Mais surtout, ne vous avisez pas de faire un amalgame avec les Jeunes défavorisés de banlieue qui criaient "Allah Ackbar, c'est le djihad" pendant les événements qui n'étaient pas des émeutes et n'ont fait aucun mort en novembre 2005. Ne croyez pas non plus que cela vous excuse de refuser l'apport culturel incomparable que représentent l'islam et la charia en France. Non, car haïr un Chrétien n'est pas du racisme, mais critiquer l'islam, c'est forcément préméditer une ratonnade sanglante, et vous ne convaincrez pas la XVIIè Chambre du contraire, "ils" savent mieux que vous ce que vous pensez...
Une plume s'est envolée
Hommage à Jacques Faizant, dessinateur talentueux et homme droit.
Honte aux medias, car avec lui disparaît le dernier
caricaturiste de droite publié dans un journal de grande diffusion.
Quand le plus grossier barbouilleur, à peine capable d'aligner deux
traits sur un papier, trouvera sans peine une place dans les pages d'un
Libé, d'un Canard ou d'un Charlie Hebdo, à condition d'illustrer
servilement la pensée unique des rebelles professionnels.
Hypocrisie d'une caste gauchiste qui prétend défendre la liberté de la
presse dans le monde (y compris aux Etats-Unis), tout en trouvant
parfaitement normal de marginaliser, de diaboliser et de délégitimer
les opinions de Droite en France.
Honneur aux dessinateurs patriotes qui continuent à entretenir la
flamme de l'impertinence et de la résistance, face aux procès et aux
insultes !
